- Il ne faut pas dire tout ce que l'on pense.Il faudrait penser tout ce que l'on dit.
- "Pouvoir savoir penser! Pouvoir savoir sentir" Pessoa.
- "Notre tâche est de penser l'impensé et l'impensable de nos pensées." Heidegger.
- "Une pensée écrite est une pensée morte." Jules Renard
Au lieu d'écrire avec le doigt sur la buée d'une vitre, j'ai choisi de laisser sur ce blog quelques TRACES, des mots, des images, des racines traçantes qui sortiront sur d'autres terres, les vôtres peut-être. Il y a des TRACES sans hommes il n'y a pas d'homme sans TRACES, même si nous sommes Définitivement provisoires et provisoirement définitifs.CARTE/ECART/TRACE. N.B.Les textes et photos dont je suis l'auteur ne sont pas libres de droits
Pages Poésie. Littérature . Gravure . Peinture. Photographie. Divers. Bio
jeudi 17 novembre 2011
Miscellanées 3. Je pense
mercredi 16 novembre 2011
"Le Beau est souvent bizarre" Baudelaire
Notre cerveau n'est pas encore disponible pour COCA COLA
Larguer les amarres
Fraude sociale ou fraude fiscale ?
Entre responsabiliser le citoyen et rendre le citoyen responsable, voire coupable, il y a de la marge, voire un fossé que nos actuels (ir)responsables dirigeants politiques n'hésitent pas à franchir !
Qui est le responsable ? Qui est le coupable ? Qui est la victime ...de la fraude ?
Il est évident que personne ne veut défendre le fraudeur.
Mais pour faire oublier la fraude fiscale et les niches fiscales et les valises africaines et les emplois fictifs de la ville de Paris, il est bon d'être anosognosique comme un ancien président de la république ou de mauvaise-bonne-foi comme l'actuel président des riches.
Pour faire oublier la fraude fiscale, et les conflits d'intérêt et les enveloppes de Bettencourt et les évasions de capitaux vers la Suisse ou les paradis fiscaux, les dirigeants actuels préfèrent crier haro sur le baudet,qui est coupable d'être parfois en mauvaise santé; haro sur vous, sur moi, sur le simple citoyen à qui il arrive d'être malade. Tous les malades ne sont pas imaginaires, comme chez Molière. Il y a peut-être quelques "fraudeurs"qui se font porter pâles, mais le trou de la Sécurité Sociale , c'est bien connu, ne peut être creusé que par les salariés et par les fonctionnaires et par les enseignants qui n'ont pas assez de leurs longues vacances !!!! Le point d'ironie ne faisant pas partie de la ponctuation, il me reste le point d'exclamation !!!.
Pour juguler la CRISE , il faut faire des économies, réduire les dépenses, augmenter les profits des assurances privées et , à terme, on en arrivera à casser la Sécurité Sociale .
Et voilà que notre petit magicien sort de son chapeau le coup de la TVA sociale. La TVA a toujours été l'impôt le plus injuste, car elle frappe indifféremment tous les citoyens consommateurs mais différemment selon leur pouvoir d'achat . Faire payer 2 fois le citoyen,les ménages les plus modestes, les "économiquement faibles"(doux euphémisme, politically correct) par une taxe sur les produits de consommation, puis par le délai de carence, voilà une bonne façon de favoriser la relance ! Bientôt avec le chômage et les délocalisations il n' y aura plus de consommateurs!
Pendant ce temps là, les riches sont de plus en plus riches, les capitaux s'envolent au-dessus des frontières, les évasions sont fiscales. Le PIB n"a pas cessé d'augmenter, le portefeuille des ménages de se vider, les profits des grandes entreprises et autres multinationales, au lieu d'être réinvestis dans l'économie réelle, n'alimentent plus que l'économie virtuelle., celle des fonds de pension, celle des traders ... Au lieu de parler de COTISATIONS SOCIALES, on préfère dire CHARGES SOCIALES. Vaste hypocrisie et démagogie: avec nous les impôts vont baisser...comme ça le pays ne pourra plus fonctionner et on pourra privatiser et brader notre fonction publique et notre système de protection sociale que tant de pays nous envient.Il faudrait au contraire augmenter les tranches d'impôts et diminuer les impôts indirects comme la TVA. Pourquoi ne pas supprimer les allocations familiales des familles les plus riches et accroître celles des familles les plus démunies?
Il est vrai que toute cette crise, on aurait pu l'éviter si nos politiciens de droite(avec la complicité officielle du P.S.) avaient été des démocrates: le peuple français avait dit non à l'Europe des Marchés, Sarkozy a contourné la volonté populaire qui s'était exprimée lors du Référendum de 2005. Résultat nous avons une Europe dirigée par les banques et les agences de notation.
La différence entre un politicien et un homme d'état est que le second pense à la prochaine génération quand le premier ne pense qu'à la prochaine élection !
Qui est le responsable ? Qui est le coupable ? Qui est la victime ...de la fraude ?
Il est évident que personne ne veut défendre le fraudeur.
Mais pour faire oublier la fraude fiscale et les niches fiscales et les valises africaines et les emplois fictifs de la ville de Paris, il est bon d'être anosognosique comme un ancien président de la république ou de mauvaise-bonne-foi comme l'actuel président des riches.
Pour faire oublier la fraude fiscale, et les conflits d'intérêt et les enveloppes de Bettencourt et les évasions de capitaux vers la Suisse ou les paradis fiscaux, les dirigeants actuels préfèrent crier haro sur le baudet,qui est coupable d'être parfois en mauvaise santé; haro sur vous, sur moi, sur le simple citoyen à qui il arrive d'être malade. Tous les malades ne sont pas imaginaires, comme chez Molière. Il y a peut-être quelques "fraudeurs"qui se font porter pâles, mais le trou de la Sécurité Sociale , c'est bien connu, ne peut être creusé que par les salariés et par les fonctionnaires et par les enseignants qui n'ont pas assez de leurs longues vacances !!!! Le point d'ironie ne faisant pas partie de la ponctuation, il me reste le point d'exclamation !!!.
Pour juguler la CRISE , il faut faire des économies, réduire les dépenses, augmenter les profits des assurances privées et , à terme, on en arrivera à casser la Sécurité Sociale .
Et voilà que notre petit magicien sort de son chapeau le coup de la TVA sociale. La TVA a toujours été l'impôt le plus injuste, car elle frappe indifféremment tous les citoyens consommateurs mais différemment selon leur pouvoir d'achat . Faire payer 2 fois le citoyen,les ménages les plus modestes, les "économiquement faibles"(doux euphémisme, politically correct) par une taxe sur les produits de consommation, puis par le délai de carence, voilà une bonne façon de favoriser la relance ! Bientôt avec le chômage et les délocalisations il n' y aura plus de consommateurs!
Pendant ce temps là, les riches sont de plus en plus riches, les capitaux s'envolent au-dessus des frontières, les évasions sont fiscales. Le PIB n"a pas cessé d'augmenter, le portefeuille des ménages de se vider, les profits des grandes entreprises et autres multinationales, au lieu d'être réinvestis dans l'économie réelle, n'alimentent plus que l'économie virtuelle., celle des fonds de pension, celle des traders ... Au lieu de parler de COTISATIONS SOCIALES, on préfère dire CHARGES SOCIALES. Vaste hypocrisie et démagogie: avec nous les impôts vont baisser...comme ça le pays ne pourra plus fonctionner et on pourra privatiser et brader notre fonction publique et notre système de protection sociale que tant de pays nous envient.Il faudrait au contraire augmenter les tranches d'impôts et diminuer les impôts indirects comme la TVA. Pourquoi ne pas supprimer les allocations familiales des familles les plus riches et accroître celles des familles les plus démunies?
Il est vrai que toute cette crise, on aurait pu l'éviter si nos politiciens de droite(avec la complicité officielle du P.S.) avaient été des démocrates: le peuple français avait dit non à l'Europe des Marchés, Sarkozy a contourné la volonté populaire qui s'était exprimée lors du Référendum de 2005. Résultat nous avons une Europe dirigée par les banques et les agences de notation.
La différence entre un politicien et un homme d'état est que le second pense à la prochaine génération quand le premier ne pense qu'à la prochaine élection !
Verre dormant
La souffrance du jour
dormant dans le verre
prison de lumière
rêve translucide
le miroir des regards perdus
La nuit, je vous retrouverai, tous!
SALAÜN AR FOL.
SALAÜN AR FOL
Toi qui cherchais une dame
toi qui cherchais une fleur
toi qui cherchais une langue
SALAÜN
de la terre plein la bouche
tu parles encore la bouche pleine
et le corps allongé sous la terre
bouche pleine de mots à germer
AVE MARIA
bouche d'or
chrysostome
l'or et le blanc marial
une neige en plein été
un lys de décembre
une fontaine de mots
et la mémoire remonte
résurgente résurrection.
QUOI ?
Personne pour recueillir
ces mots dorés ?
Un enfant de dix ans
un jour passera par là
au-dessus de ta tombe
un oiseau lui dira
qui tu étais.
Tu étais le fou
qui s'habillait de vent
et prêtait son oreille aux oiseaux
dans la conque de tes mains tu capturais l'eau
et prêtait son oreille aux oiseaux
dans la conque de tes mains tu capturais l'eau
allongé sous ton chêne
et dans ce ciel de feuilles
tu mendiais la langue du Ciel
et dans ce ciel de feuilles
tu mendiais la langue du Ciel
Tu t'en allais par les rues
deschaux et pauvre vêtu
mendier quelque croûte
à tremper dans l'eau de ta fontaine
demandant à Marie
d'avoir de toi merci
deschaux et pauvre vêtu
mendier quelque croûte
à tremper dans l'eau de ta fontaine
demandant à Marie
d'avoir de toi merci
Dans les bras de ton arbre
tu montais et te "branslois" en l'air
tu faisais tourner le ciel et le temps.
Tu cherchais les mots
et les mots te trouvaient
Ô ! Maria, Ô ! Maria !
Fou du bois
tu agitais les branches
pour écrire la lumière
Les nuages en frissonnent encore
et le soleil déchire parfois le blanc
pour écrire en lettres d'or
sur la blancheur d'une robe
ou la pâleur d'un lys
AVE MARIA ! AVE MARIA !
tu agitais les branches
pour écrire la lumière
Les nuages en frissonnent encore
et le soleil déchire parfois le blanc
pour écrire en lettres d'or
sur la blancheur d'une robe
ou la pâleur d'un lys
AVE MARIA ! AVE MARIA !
Il y a un lys
comme un haïku
ouvert sur ta tombe
Toi enterré avec tes mots
comme des graines
INTROUN VARIA
ces mots
toujours les mêmes
les mots de la dame blanche
germination de l'or
sur le pétale du lys
Toi
SALAÜN
le corps lourd dans la terre
le corps lourd des mots que tu n'as pas dits
l'âme légère des mots que tu as dits
et répétés à toutes les oreilles qui passaient
INTROUN VARIA
ces mots ont fleuri à ta bouche
Ô toi, SALAÜN
le coruscant
la poésie est sortie de ta bouche
quelques millimètres d'air au-dessus de ta tombe
Sur le lys immaculé
la blancheur brûlante de la neige
a fait naître
12 lettres d'or
INTROUN VARIA
Le verbe s'est fait fleur.
SALAUN
le bonheur est dans tes mots
qui sautent de branche en branche
Ave Maria, Ave Maria
et volent les mots d'or.
Un jour les pétales du lys blanc
ressembleront à ta langue
enluminures d'or
et l'eau surgira sous la pierre
comme un rêve sous tes cheveux
Sous la statue de kersanton
dans la fontaine brillent quelques oboles
qui s'abreuvent de silence.
Elles s'ébrouent dans la fraîcheur de la nuit
et accrochent quelques étoiles dans le ciel.
Jacques Poullaouec.
Jacques Poullaouec.

La légende de Salaun Ar Foll
Pourquoi cette basilique à LE FOLGOET ? Cela tient à une histoire et à une légende. Entre 1300 et 1358 environ, vivait en ces lieux, un homme simple, pauvre et orphelin. Mendiant sa nourriture, buvant l’eau d’une fontaine, se balançant aux branches des arbres, il chantait inlassablement "Ave Maria, Ave Maria". On le trouva mort un matin de novembre 1358. Inhumé sur place, un lys fleurit sur sa tombe. Sur ses pétales s’inscrivait en lettres d’or "Ave Maria". Les foules accouraient sur les lieux. Le duc Jean IV qui venait de gagner la bataille d’Auray, décida d’y bâtir une église et pose la première pierre en 1365. Jean V, son fils, acheva son oeuvre. Des pèlerins célèbres l’honorèrent de leur visite : la duchesse Anne de Bretagne devenue reine de France y séjourna en 1494 et en 1505, puis sa fille Claude avec son mari François 1er en 1518 et beaucoup d’autres. La basilique connut son heure de gloire.
La fontaine (XVème siècle)
- La fontaine
Miscéllanées 2/ Pensées mélangées
"Je pense qu'un jour je ne penserai plus mais que peut-être quelque part quelqu'un pensera encore à moi. Je vivrai encore." Jac
"Il y a bien un Bois de la Folle Pensée en forêt de Brocéliande !" Jac
"Le Cogito cogite mais le Pensare pèse ." Jac
"La pensée vole et les mots vont à pied. Voilà tout le drame de l'écrivain." Julien Green.
"Juste penser juste
Penser juste penser" Jac
"Penseur, prête l'oreille à ton rêve...
...il te le (la) rendra bien !" Jac
"Il y a bien un Bois de la Folle Pensée en forêt de Brocéliande !" Jac
"Le Cogito cogite mais le Pensare pèse ." Jac
"La pensée vole et les mots vont à pied. Voilà tout le drame de l'écrivain." Julien Green.
"Juste penser juste
Penser juste penser" Jac
"Penseur, prête l'oreille à ton rêve...
...il te le (la) rendra bien !" Jac
jeudi 3 novembre 2011
Le baudet est mort, vive le baudet !
Dernière minute.
OUF! Braves actionnaires vous pouvez dormir en paix !Il n'y a pas que l'argent qui dort ! Ce sont ces ânes de Grecs qui paieront la note:, "ces pelés, ces galeux d'où vient tout le mal ". A condition qu'il leur reste un peu d'euros pour payer, de larmes pour pleurer ! Ils ne vont pas en faire tout un drachme !
Vous vous rendez compte! On a failli demander son avis au peuple !
plus de referendum !
Circulez, y a rien à voir !
Restez dans votre labyrinthe .Le Minotaure a faim!
OUF! Braves actionnaires vous pouvez dormir en paix !Il n'y a pas que l'argent qui dort ! Ce sont ces ânes de Grecs qui paieront la note:, "ces pelés, ces galeux d'où vient tout le mal ". A condition qu'il leur reste un peu d'euros pour payer, de larmes pour pleurer ! Ils ne vont pas en faire tout un drachme !
Vous vous rendez compte! On a failli demander son avis au peuple !
plus de referendum !
Circulez, y a rien à voir !
Restez dans votre labyrinthe .Le Minotaure a faim!
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